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Puno – Copacabana

A Puno au bord du lac Titicaca, durant le premier jour de pause notre but est de trouver une salle de jeux, nous trouvons des toboggans géants en béton à la place.

On trouve aussi un grand magasin comme chez nous. Charline a le droit de choisir un jouet car elle a arrêté de sucer son pouce. Margaux en profite pour commencer et arrêter de sucer le pouce dans le magasin pour avoir aussi un cadeau.

Deuxième jour de pause, nous faisons la visite organisée et chronométrée des îles flottantes et de leurs habitants. Les temps forts sont:

  • Le guide nous apprends à dire “bonjour” en langue locale.
  • Nous disons tous “bonjour” en chœur aux dames qui nous accueillent sur l’île familiale.
  • Le chef de famille nous explique le mode de vie et de construction des îles.
  • La famille mal à l’aise chante des chansons aux touristes mal à l’aise.
  • Un membre de la famille nous fait visiter sa maison / exposition d’artisanat.
  • Nous prenons le bateau en roseau appelé Mercedes-Benz pour aller sur ce qui nous est annoncé comme l’île “capitale” (mais nous sommes passés en bateau devant une dizaine d’îles “capitale”).
  • La petite fille de la famille chante des chansons sur le bateau dans toutes les langues. Pour nous ça sera “Alouette, gentille alouette”.

Au final, c’était quand même beau et intéressant, mais on ne sait pas si ces îles vivent grâce au tourisme, comme le dit le guide, ou que pour les touristes. Après ce genre de visite, on sait pourquoi on aime voyager par nos propres moyens.

De retour en ville, il y a une grande fête avec un défilé folklorique le matin et le défilé de danse des étudiants de l’université le reste de la journée. Les étudiants sont déguisés en monstres, un peu comme les guggens chez nous. Les étudiantes ont des costumes très courts qui réjouissent le public masculin. Les vendeurs de bières se réjouissent aussi, les nettoyeurs de rue un peu moins.

Au troisième jour de pause, dans nos trajets en tuktuk, nous avons vu une salle de jeux. Quel bonheur, les filles peuvent y jouer, pendant que nous préparons l’itinéraire vers la Bolivie et buvons un café.

Nous trouvons aussi enfin le trou dans le matelas de Margaux. Les matelas ne doivent pas être prévus pour la gymnastique en tente.

Enfin nous repartons en suivant de près ou de loin les rives du Titicaca. A Juli, il y a une plage et une place de jeux, nous décidons d’y rester pour la nuit même si il est encore tôt. Nous croisons deux fois un même monsieur. La première fois, il offre aux filles du lait (ici en boîte de conserve). La deuxième fois, il nous fait embarquer dans une voiture qui nous emmène dans une pizzeria pour que nous puissions boire un Pisco sour (cocktail).

Le lendemain papa est en petite forme, mais on rallie quand même la dernière ville péruvienne avant la frontière. Papa profite de la chambre et des toilettes à 7.50chf pendant que les filles vont goûter et souper. Le poulet de la veille n’était sûrement pas assez cuit…

Une toute petite étape nous fait passer la frontière, sans encombre, et rejoindre Copacabana, première ville Bolivienne. C’est pas papa qui se plaint d’arriver tôt à l’hôtel.

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