Voyager avec des enfants

Après les 6 mois de vélos en Amérique du sud, voici une liste non exhaustive des nombreux avantages de voyager avec des enfants en bas âge (2 ans et 4 ans):

  • Arrivés à l’hôtel ou la tente montée, nous pourrions être tentés de perdre notre temps à errer sur internet, lire un livre, faire des étirements ou simplement se reposer. Pas de perte de temps avec les enfants, il faut jouer au bébé ou au chien.
  • Les cheveux blonds, les yeux bleus et l’envie de jouer avec d’autres enfants facilitent les contacts.
    Les gens sont généralement positifs, mais on se fait aussi rappeler qu’il ne faut pas exposer ces petites filles à cette chaleur / ce froid / ce traffic / cette poussière / ce soleil / cette altitude (à choix, peuvent être cumulés).
  • Nos jambes fatiguées réclamment des massages, ça tombe bien les filles ont toujours envie de monter sur nos genoux.
  • Cachés sous la tente, nous pourrions manquer le spectacle du ciel étoilé, une envie de pipi de Margaux au milieu de la nuit permet d’en profiter.
  • Sous les couvertures en laine des hôtels, les filles font de bonnes bouillottes gigoteuses.
  • Nous recevons régulièrement des petits cadeaux: bananes, boissons, biscuits, bonbons…
  • A vélo, on pourrait avancer trop vite. Heureusement, les filles ont:
    – Faim et soif (nous aussi)
    – Trop chaud, trop froid
    – Perdu dans la charrette, le doudou, le savon ou l’autre jeu préféré du moment
    – Fait une piscine au fond de la charrette
    – De la moque
    – Besoin d’aller aux toilettes
    Les petites pauses ne manquent pas
  • Nous pourrions manger trop vite, l’appétit aiguisé par les heures de vélos. Les filles ont toujours besoins d’aller aux toilettes pendant les repas pour que nous puissions faire une pause. Si bien que Papa et Maman, chacun leur tour (enfin, Papa un peu plus souvent), font semblant de ne pas entendre pour laisser l’autre s’en occuper.
  • Nous pourrions être tentés de s’évader sur des itinéraires secondaires loin des routes principales goudronnées et du traffic, la présence des enfants et le lourd matériel nous rappellent à la raison. Heureusement, surtout vers la fin du voyage, nous avons moins écouté la raison.

Mais le plus difficile reste de devoir partager sa tarte au citron ou sa tourte au chocolat.