la nourriture
Au restaurant la nourriture ne varie pas beaucoup du Pérou, ou plutôt elle est moins variée. On aime bien le lama en tranche, en effiloché frit ou en émincé frit.
Au camping, heureusement que nous avons fait une réserve de sauces et de féculents à la Paz, une fois les réserves terminées, nous ne trouvons plus que du riz, des pâtes, des purées de tomates concentrées et des boîtes de thon. On lutte pour trouver du quinoa, même si nous passons dans sa capitale.
A déjeuner, nous continuons à manger des flocons d’avoine. Notre recette préférée est d’y ajouter des bananes et du caramel (dulce de leche).
A midi, nous mangeons des sandwichs au fromage, mayonnaise, tomate et concombre.
Pour l’eau, comme au Pérou, elle n’est pas potable. On l’a donc toujours filtrée ou bouillie.
les hôtels
Les auberges sont encore plus simples qu’au Pérou pour un prix équivalent. Dans les grandes villes, le rapport qualité-prix est bien meilleur. Toutes les douches sont électriques et donc dangeureuses pour Claire.
les routes
Nous avons tracé un itinéraire qui évitait les routes à grand traffic et les routes non goudronnées. Cependant, en général la plupart des routes sont en terre. Nous avons quelques fois pris des raccourcis en terre battue en nous renseignant au mieux pour éviter de tomber sur du sable ce qui nous forcerait à pousser les vélos avec nos chargements.
le trajet
De par notre itinéraire, nous avons eu de longues transitions pas très intéressantes entre les points d’intérêt. C’est ce qui nous a le plus déplu en Bolivie. Les points d’intérêt sont cependant magnifiques (lac Titicaca, la Paz, Sajama, Salar d’Uyuni, Tupiza). Mais entre deux il n’y a pas grand chose à voir et nous n’avançons pas vite…
les boliviens (de l’altiplano)
Les gens sont plutôt distants, nous n’avons pas eu beaucoup de contacts. Il faut dire que même si notre espagnol s’améliore, on ne peut toujours pas tenir de discussion. Néanmoins, si on demandait un renseignement on nous a toujours répondu gentiment. En une journée en Argentine, nous avons plus eu de contact qu’en un mois en Bolivie.
On a adoré les musiques des camions poubelles qui annoncent leur arrivée pour que les gens amènent leur déchets.
